Avec le net, et c'est déjà pas mal. Avec un débit médiocre, mais ça devrait être réparé mardi aprèm. Avec une toute nouvelle prise téléphonique murale, bien installée dans le salon et pas en plein milieu d'un couloir.
Il s'agit toujours de lutter contre une certaine forme de déprime, J. n'est pas au top de sa forme non plus, cette période d'hiver est franchement délicate à négocier et quand je vois qu'on a commencé à gagner des précieuses minutes de soleil ça me rassure un peu.
Nous sommes un couple de geeks (si on nous voyait maintenant... tous les deux à côté sur nos portables respectifs à surfer... on en pleurerait) méchamment borderline qu'on dirait.
Encore quatre gardes très rapprochées et je suis en "repos" pour une dizaine de jours, entre une mini-garde par-ci, un remplacement par-là, les cours manquants pour avoir mon diplôme... Autant dire pas vraiment des vacances. Mais bon, la tempête de la fin d'année sera passée.
J'attends avec impatience de me retrouver face à ma psy pour lui demander comment arrêter toutes ces conneries d'angoisses et de fatigue. M'est avis qu'elle ne me donnera pas d'astuce de grand-mère mais un ticket pour l'analyse.
Qu'est-ce-que c'est que ça, d'être mal à 28 ans, sans avoir rien vécu de dramatique ? Je me le demande. Heureux sont les naïfs !
(j'ai fait un peu de ménage hein, mais rien n'est perdu)(parfois les temps changent, la roue tourne, rien n'amasse mousse et tout vient à point)
Il s'agit toujours de lutter contre une certaine forme de déprime, J. n'est pas au top de sa forme non plus, cette période d'hiver est franchement délicate à négocier et quand je vois qu'on a commencé à gagner des précieuses minutes de soleil ça me rassure un peu.
Nous sommes un couple de geeks (si on nous voyait maintenant... tous les deux à côté sur nos portables respectifs à surfer... on en pleurerait) méchamment borderline qu'on dirait.
Encore quatre gardes très rapprochées et je suis en "repos" pour une dizaine de jours, entre une mini-garde par-ci, un remplacement par-là, les cours manquants pour avoir mon diplôme... Autant dire pas vraiment des vacances. Mais bon, la tempête de la fin d'année sera passée.
J'attends avec impatience de me retrouver face à ma psy pour lui demander comment arrêter toutes ces conneries d'angoisses et de fatigue. M'est avis qu'elle ne me donnera pas d'astuce de grand-mère mais un ticket pour l'analyse.
Qu'est-ce-que c'est que ça, d'être mal à 28 ans, sans avoir rien vécu de dramatique ? Je me le demande. Heureux sont les naïfs !
(j'ai fait un peu de ménage hein, mais rien n'est perdu)(parfois les temps changent, la roue tourne, rien n'amasse mousse et tout vient à point)
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