Et c'est dur de le réaliser.
Une fois le stress de l'évènement passé, une fois que la fête est finie et que tu rentres te coucher, tu ne te sens pas tout à fait euphorique. "Qu'est-ce-que je vais faire maintenant ?", tu te dis, une fois que ton objectif principal qui t'a occupé plus d'un an est rempli. Le flottement est palpable, la tête et les jambes de coton, une vague sensation de malaise et le vide qui s'invite.
Il y a eu beaucoup de choses cette année qui t'ont fait vaciller et toutes n'ont pas encore fini de faire des vagues. Tu te sens fatiguée dans ton corps, dans ta chair, tu as besoin de perdre ton temps et ce n'est pas "mal".
Lundi tu as rendez-vous avec ton "vital coach" chez Elixia pour voir où tu en es de ton encroûtage massif. Une heure de tests pointus pour un diagnostic qui sera sûrement sans appel : "Y'a du boulot". Ben oui, depuis un an que tu as arrêté tout sport, ça ne peut franchement pas passer inaperçu. Tu y mettras du coeur et tu te diras que c'est bon pour la perte de poids, celle-là même qui est en suspens depuis quelques mois.
Avec l'ex (que je vais appeler J. puisqu'il n'est plus vraiment ex) ça se passe bien (c'est dur à écrire tellement je trouve ça bateau et bien convenu comme expression), on prend le temps, on vit les choses, je me sens tellement reposée dans ses bras, en sécurité, à l'abri.
Je suis fatiguée, il a neigé sur Nancy, j'ai lu des mangas pour la première fois depuis des années, une histoire annexe de Neon Genesis Evangelion centrée sur les sentiments des personnages et je suis bien contente que l'auteur l'ait écrite comme moi j'ai toujours su que ça devait se passer entre Asuka et Shinji (les afficionados me comprendront). J'ai encore acheté des bouquins d'urgence, comme quoi je me sens très "lacunaire" dans le domaine, un gros roman pour dans le train demain.
J'ai annulé mercredi dernier le rendez-vous avec ma psy, je me ferai sûrement reprendre mercredi prochain, je me rends compte que j'annule toujours quand je ne vais pas bien, de peur de lâcher des choses cruciales ou d'être encore plus mal en en sortant. "Mais pourquoi elle ne va pas bien quand même ?". Je vous dis, le flottement, par moment, vient m'envahir et avec lui les questions étranges du devenir. Ca ne m'empêche pas de sourire bêtement quand je me mets à penser que je suis enfin docteur. Ou quand mon chéri me câline. Mais c'est là, tout de même, pour un moment.
Une fois le stress de l'évènement passé, une fois que la fête est finie et que tu rentres te coucher, tu ne te sens pas tout à fait euphorique. "Qu'est-ce-que je vais faire maintenant ?", tu te dis, une fois que ton objectif principal qui t'a occupé plus d'un an est rempli. Le flottement est palpable, la tête et les jambes de coton, une vague sensation de malaise et le vide qui s'invite.
Il y a eu beaucoup de choses cette année qui t'ont fait vaciller et toutes n'ont pas encore fini de faire des vagues. Tu te sens fatiguée dans ton corps, dans ta chair, tu as besoin de perdre ton temps et ce n'est pas "mal".
Lundi tu as rendez-vous avec ton "vital coach" chez Elixia pour voir où tu en es de ton encroûtage massif. Une heure de tests pointus pour un diagnostic qui sera sûrement sans appel : "Y'a du boulot". Ben oui, depuis un an que tu as arrêté tout sport, ça ne peut franchement pas passer inaperçu. Tu y mettras du coeur et tu te diras que c'est bon pour la perte de poids, celle-là même qui est en suspens depuis quelques mois.
Avec l'ex (que je vais appeler J. puisqu'il n'est plus vraiment ex) ça se passe bien (c'est dur à écrire tellement je trouve ça bateau et bien convenu comme expression), on prend le temps, on vit les choses, je me sens tellement reposée dans ses bras, en sécurité, à l'abri.
Je suis fatiguée, il a neigé sur Nancy, j'ai lu des mangas pour la première fois depuis des années, une histoire annexe de Neon Genesis Evangelion centrée sur les sentiments des personnages et je suis bien contente que l'auteur l'ait écrite comme moi j'ai toujours su que ça devait se passer entre Asuka et Shinji (les afficionados me comprendront). J'ai encore acheté des bouquins d'urgence, comme quoi je me sens très "lacunaire" dans le domaine, un gros roman pour dans le train demain.
J'ai annulé mercredi dernier le rendez-vous avec ma psy, je me ferai sûrement reprendre mercredi prochain, je me rends compte que j'annule toujours quand je ne vais pas bien, de peur de lâcher des choses cruciales ou d'être encore plus mal en en sortant. "Mais pourquoi elle ne va pas bien quand même ?". Je vous dis, le flottement, par moment, vient m'envahir et avec lui les questions étranges du devenir. Ca ne m'empêche pas de sourire bêtement quand je me mets à penser que je suis enfin docteur. Ou quand mon chéri me câline. Mais c'est là, tout de même, pour un moment.
2 commentaires:
Tu es sur Nancy ?
Nope plus maintenant !
(et j'ai enfin le net chez moi !)
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