Pour résumer, je suis submergée de démarches administratives à la con pour pouvoir 1) passer ma thèse comme prévu le 18 novembre, 2) récupérer ma licence de remplacement avant de commencer lundi prochain aux urgences. Je cours dans tous les sens et je me sens un petit peu sur les rotules.
Je n'ai pas plus de nouvelles aujourd'hui qu'hier qu'il y a deux mois de l'opticien, ça ne me fait plus bondir, je me suis fait une raison.
Je me suis disputée bien fort avec l'ex lundi. Des pleurs, des cris, incapable de bosser par la suite. Tout ça pour des histoires de thune. J'ai eu droit à un reproche en particulier, d'avoir dilapidé l'argent du compte-joint pendant l'été. Pourtant il savait, je lui avais bien demandé, il m'avait répondu que l'argent ne devait pas dormir. Et ce jour-là au téléphone, sous l'effet de la colère, de la fatigue ou autre, je me reçois in ze face que oui, après la rupture, j'ai pété les plombs et j'ai claqué à gogo pour compenser je ne sais quoi.
Dur. Dur dans le contexte, avec cette fragilité que je trimballe et ce flux tendu sur lequel je surfe pour tout contenir, respecter tous les impératifs, faire de mon mieux et quand même vivre à côté. En pointillés.
On ne reste pas fâché longtemps et les compteurs sont remis à zéro. Et pourtant, je sens comme de la distance de sa part. Je n'ai pas de nouvelles. Est-ce-qu'il ne veut plus continuer ? Est-ce-que la virulence de mes propos ont eu raison de sa motivation, de ses sentiments ? J'avoue que ça me tracasse. Son silence, encore du silence, toujours du silence. On ne me parle pas. D'où vient cette fâcheuse tendance ?
mercredi 29 octobre 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
Quand est-ce que tu viens sur Pariiiiiiiis? Des bisous, pleins pleins!
Enregistrer un commentaire